LE SECRET DE FAMILLE
La suri>rise du . commissaire de police ne dura pas. In demi-sonrire apparut presque aussitôt sur ses lèvres.
— Tous voulez dire, sans doute, qu'elle n'avait pas de nom de famille ?
Ce fat au tour de René et de Claire de regarder leur interrogateur avec un étonnement non dissimulé.
— Comment cela ? fit René, je ne vous comprends pas.
— C'est pourtant bien simple : madame Morisset, votre mère enfin, était probablement quelque fille naturelle non reconnue, quelque enfant trouvé élevé à l'hospice, ou i»ar charitji dans une famille pauvre...
En entendant cette supposition parfaitement logique, C agit et regarda son frère, comme pour le prier de
— Monsieur, dit alors René d'une voix lente mais ferme, s'il en était ainsi, je vous en eusse averti moi-même, dès le premier moment, sans embarras, ni fausse honte. Le malheur est un titre de plus au respect de tons. Mais cela n'est pas,
— Quelle raison avez- vous de le croire,... puisque vous ignorez...
— Les paroles de notre mère, interrompit vivement Claire. Elle nous parlait souvent de ses parents, mais sans les nommer... c Tous saurez plus tard mon histoire et celle de votre père, nous disait-elle : mais le moment n'est pas venu, et je crois remplir mon devoir envers vous, pauvres ex chers eniants, en me taisant jusqu'au jour de votre ma-
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jorité. Ce joor-Jâ, je toos dirai ic'aT. il en sera tamjts. et T4M5 eam^&tdrez la. rad3<Mi de imm SLLaoee, djtcué par la aade eooadéxaSiaa âe Toîxne boskisestr &i de T^citre loms- ^■fllîté. Croyez-le HeA^ toos n'avez pas à f>»«!?' 4e !l3^ BÉOBanee et da im^ de Totre âraiHe. Ô bY ^ taebe daasToliie passé, ni daiisceliii de voire BEBèr. I ^ ^^ les pièces qui vooa eoBcermenî sont là, aj»oirtaiî-eil<ê. esn nous montrant le eoti&et, ce o&Sr&i qm a di^pan. Bûi&îéit René aeia ara lionune, MeiT^ 3 -ie^rra tir^r à la cen&ejô^ tkm. Ce joar-là, je Tom? I :-i là, iie m"^târpcgea;
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