EENESTINE ET LE CHOEUR. ALPHONSE
Air de contredanse.
Quel plaisir! comme il enragée! Quel lourment! comme j*enrag;e!
Oui , grâce à ce badinag:e , Mon supplice est son ouvrage ;
Il m'obéira ) . Mais d^un pareil badinage'
Il obéira j J 8^ S ? Je me vengerai , je gage,..
Et je le rendrai î » Quel tourment ! comme j'enrage !
Et vous le rendrez S P ^^^ ^^' Pour être heureux en ménage.
Quel plaisir ! comme il enrage l D'un si cruel esclavage
Désormais , soumis et sage, Il faut que je me dégage...
Il m'obéira ) • Quel tourment! comme i'enrage !
\ ie a^e i i i
Il obéira S J -^ <J ' Quel tourment I comme j enrage l
Et nous ferons ) -, ^ ^
Et vous ferez j ^"^ ménage;
Car, je le vois , il enrage :
Quel plaisir ! comme il enrage !
ZOÉ
Quel bonheur est mon partage I Un tel amant, je le gage , Va surprendr' tout le village , Et m' vauda plus d'un hommage :
Quel bonheur est mon partage] Quoiqu' ce soit un badinage, Cet amant-là , je le gage , Hâtera mon mariage.
Quel bonheur est mon partage !
TOUS LES JEUNES GENS, à AlpTionse, Tu n'es pas trop à plaindre.
( Montrant Zoé, ) Elle est fort bien... consolertoi.
ALPHONSE , à part.
Comme ii faut se contraindre !
( A Ernestine, )
Mais , Ernestine , écoutez -moi.
ERNESTINE
Non , monsieur...
ALPHONSE
C'est affreux.
Ce supplice est trop rigoureux.
ERNESTINE, haS.
II suffît. ..je le veux.
ALPHONSE
J'obéis...
ERNESTINE , has à SB S compagnes.
Il est furieux.