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A LA HOTTE

Caricature de H. Demare (la Grenouille, a5 février 1877).

Au verso de cette caricature publiée suivant l'habitude en première page, et coloriée, se trouvait un article de Le Guillois, qui appréciait ainsi l'effigie de Zola :

« Le portrait de celui qui s'appelle aujourd'hui « le grand romancier » et qui « parle si crûment. On ne se douterait guère, à le voir si bien peigné, qu'il a « écrit l'Assommoir. »

ricature de sa personne. Elle nous montre, simplement, un personnage vu de dos, dans le lointain. De la physionomie, je dirai même, de l'indication de l'homme, le dessinateur n'a eu cure.

Notez que cette image fut publiée dans le Journal Amusant du 9 juin, au moment où paraissaient Mes haines et Mon Salon, avec leurs épigraphes si significatives :

« Si vous me demandez ce que je viens faire en ce monde, moi artiste, je vous répondrai : Je viens vivre tout haut. » — « Ce que je cherche ■ avant tout, dans un tableau, cest un homme et non pas un tableau! »

La physionomie de l'homme ! elle n'intéresse pas le public, à ce moment, parce que Zola n'est ni un bellâtre, ni un sentimental, ni un mondain. Dès la fin. du Second Empire il y aura des Daudet, des Catulle Mendès, des Goppée et autres personnages de plus ou moins grande envergure. Treize ans se passeront sans que l'on voie apparaître le moindre portrait-charge de Zola, durant cette continuelle éclosion de feuilles à caricatures qui vulgarisèrent les traits de tant de personnages de médiocre importance, d'amu-

EMILE ZOLA Portrait-charge par Moloch. (Le Trombinoscope de Touchatout, juillet 1881.)

PORTRAITS-CHARGES DU MAITRE

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seurs et de chroniqueurs à la Aurélien Scholl, et même de journalistes à la George Maillard (pj.

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