I.eplomysis méditer rcinea
Sars.
«, pléopodc de la dernière paire (femelle). — 6, pléopodc de la 4° paire (mâle).
par paires symétriques sur la région thoracique (fig. 403).
En général, les brancniostégites ne forment pas, en s’incurvant, une chambre branchiale semblable à celle des Macroures, et, le plus souvent, les branchies, fixées aux appendices céphalothoraciques, sont libres et flottent dans
Fig. 407.
Thysanopoda tricuspulata . — M. Edw., pléopode (d’après Sars).>
Fig. 408.
Anchialus agi iis, Sars. — Céphalothorax (d’après Sars).
le milieu ambiant (fig. 404). Cependant, dans les Schizopodes supérieurs, les branchiostégites acquièrent un plus grand développement, de sorte qu'elles ébauchent une chambre branchiale renfermant une partie et non la totalité de l'appareil respiratoire (fig. 409). A ce point de vue, les Lophogastridæ établissent une transition entre les Schizopodes et les Macroures.
Le céphalon se prolonge antérieurement (lig. 408) en un rostre triangulaire assez peu développé, à sommet effilé et parfois arrondi, à la base duquel sont les deux dépres-