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radulaire et vont s’ouvrir à son point culminant par deux orifices indépendants situés immédiatement en dehors de la paire supérieure des crochets.
Les deux glandes dorsales sont dans leur portion terminale situées entre la paroi de l’intestin et les précédentes dont on ne peut guère les distinguer sur les coupes
conduit salivaire/ i
cellules de la. gl.
Kiir. 464. saluoaire. ventrale.
Structure des glandes salivaires.
A. coupe sagittale de la papille rétro-pharyngienne des glandes dorsales grossie 17;> fois. — B, fragment des glandes ventrale el dorsale, en coupe transversale grossie 250 fois.
que par la taille en général plus considérable de leurs éléments. Antérieurement elles se séparent, remontent de chaque côté de l'intestin et se rejoignent de nouveau dorsalement au milieu du parenchyme de la région céphalique et des lobes de la glande supra-pédieuse, pour aboutir à la papille rétro-pharyngienne qui occupe presque en entier le cul-de-sac dorsal du pharynx.
Ces deux glandes sont privées de conduits excréteurs ; leurs cellules, pyriformes comme celles des glandes précé-
(lentes, dirigent leurs extrémités effilées vers le centre de l’organe où elles se perdent dans une substance d’apparence ponctuée sur les coupes transversales, mais qui sur les coupes longitudinales a un aspect librillaire de plus en plus net à mesure qu’on avance vers la partie antérieure, et on reconnaît que cette substance est la continuation directe de la substance manifestement formée de fibrilles parallèles et pressées qui forme toute la masse de lapapille rétro-pharyngienne. Les fibrilles de cette dernière arrivent jusqu’à l’extérieur en écartant et comprimant les cellules épithéliales de la paroi (fîg. 464, A).
On ne peut se rendre compte de cette singulière structure qu’en la rapprochant de celle des glandes pédieuses. De même que les cellules glandulaires sont chez ces dernières des cellules épidermiques refoulées et étirées, de même les cellules de la glande salivaire dorsale paraissent devoir être regardées comme appartenant au début à la paroi épithéliale du pharynx. Sur une aire très localisée, la multiplication active des cellules épithéliales aura amené un soulèvement de la paroi déterminant la saillie de la papille rétro-pharyngienne, et une partie des cellules ont dû être refoulées à l’intérieur du corps et allongées de plus en plus pour former par leur ensemble la masse de la glande.
Une preuve, en tout cas, que la papille est formée par les prolongements des cellules glandulaires elles-mêmes résulte de ce fait que parfois une des glandes dorsales est frappée d’atrophie, ou mieux d’un arrêt de développement, et alors la papille n’occupe pas sa position médiane ordinaire, mais s’est portée du côté de la seule masse glandulaire développée. J’ai rencontré deux cas où la papille est ainsi rejetée complètement une fois sur le côté droit et une autre fois sur le côté gauche du pharynx.
La constitution des glandes salivaires ventrales peut être interprétée de la même manière. Les conduits salivaires sont