‹ Zoologie descriptive; anatomie--histologie et dissection des formes typiques d'invert©♭br©♭sChapitre 69 sur 168 · Z 0 0 L 0 G TE D E S G H I P T I V E · texte numérisé non relu

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boutons sensitifs céphalique et caudal toujours violemment contractés sur les coupes et perdus au milieu de la forêt des spiculés voisins.

Pour diviser le corps en coupes 'orientées et facilement reconstituâmes, la principale difficulté est de tuer l’animal en état d’extension. Les différents anesthésiques ne m’ont donné que des résultats incertains et n’empêchent pas le corps de se tordre ou tout ou moins de se recourber fortement sur la face ventrale. Le procédé le plus commode et le plus sûr est le suivant : placer l’animal sur une lame porte-objet dans une forte goutte d’eau ; quand il s’est bien allongé et commence à ramper, l'emprisonner avec précaution entre les bords de deux autres porte-objets rodés, choisis d’une épaisseur égale au diamètre du corps et qu’on rapproche avec précaution jusqu’à le toucher sans le comprimer; puis recouvrir le tout d’une dernière lame de verre. Une goutte d’une solution de sublimé, par exemple, déposée alors à l’aide d’une pipette sous le bord de la lame supérieure, diffuse rapidement, et, en raison de la lenteur des mouvements de l’animal, le tue assez vite pour que les obstacles dont il est entouré suffisent à l’empêcher de se déformer.

On peut alors le débiter en tronçons et le traiter par les méthodes ordinaires. La fixation s'effectue parfaitement par le sublimé acétique, si on ne veut pas conserver les spiculés calcaires, la coloration en masse ou sur coupes par les différentes préparations de carmin ou d’hématoxyline. Le vert de méthyle en solution alcoolique faible est très électif et excellent pour l’étude des glandes mucipares.

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