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lium. Le produit de ces glandes et de l’épithélium glandulaire sert peut-être à agglomérer les spermatozoïdes en petites masses.
La partie du pénis qui est libre dans 1a, gaine est un cône musculeux (fig. 237, C. p.) qui, à l’état de contraction, présente une lumière inégale caractérisée par deux dilatations et trois constrictions. Cette partie conique présente la même structure que la gaine du pénis avec seulement une musculature plus développée.
La partie terminale du pénis est l’organe invaginé (fig. 237, P) dans la cavité du pénis et qui est susceptible de se dévaginer au dehors.
Elle a la forme d'un tube s’élevant verticalement dans la cavité du pénis et qui est en continuité avec le cône musculeux. Sa face interne, qui devient externe quand l’organe est dévaginé, est revêtue d’un épithélium d'apparence glandulaire qui, en coupe longitudinale, parait dentelé. Ces dentelures sont dues à ce que la couche musculaire sous-jacente présente une série de cercles en relief séparés par des sillons’, cercles et sillons qui sont uniformément revêtus de cellules épithéliales. Cet aspect est dû vraisemblablement à un état de contraction. La face externe, qui devient interne quand le pénis est dévaginé, est revêtue par un épithélium extrêmement aplati qui se continue avec l'épithélium de la cavité sphérique du pénis. Entre les deux couches épithéliales du tube pénial se trouvent des fibres musculaires qui se continuent avec la couche musculaire du cône musculeux et de la cavité sphérique du pénis.
Lorsque le tube pénial est dévaginé, l’appareil copula-