‹ Zoologie descriptive; anatomie--histologie et dissection des formes typiques d'invertébrésChapitre 45 sur 139 · S I L 1 C E USE · texte numérisé non relu

S I L 1 C E USE

Ses cavités aquifères s’élargissent de plus en plus, ses spiculés s’allongent et, de place en place, soulèvent par leurs pointes la membrane épidermique ; dans cette membrane se percent les orifices aquifères : des pores et un oscule.

Les pores apparaissent comme de simples méats (larges de 6 à 30 a) de la membrane ; Y oscule est toujours plus grand, et, souvent à son niveau, la membrane se soulève en une petite cheminée cylindrique (fig. 66, B).

Situé quelque part vers le sommet du corps, l’oscule communique directement avec les cavités aquifères les plus larges, les cavités exhalantes.

Les pores, en nombre variable, et plus généralement situés vers la base du corps, au voisinage de la membrane marginale (fig. 68), donnent au contraire accès d’abord dans une cavité étroite qui, s’étendant sur tout le pourtour de l’éponge au-dessous de la membrane épidermique, mérite le nom de cavité superficielle. Cette cavité est interrompue seulement dans les points où des trabécules charnus internes, avec les spiculés qu’ils renferment, viennent aboutir à la surface. Cà et là, elle se met en continuité avec de larges cavités aquifères, les canaux inhalants, qui, eux, pénètrent dans l’intérieur du corps.

Ces canaux enfoncent dans l’épaisseur des cloisons charnues de la masse interne dérivée du syncytium des diverticules étroits et irréguliers, les canalicules inhalants, sur lesquels se prolonge leur revêtement épithélial.

Enfin, ces canalicules se mettent en rapport avec le fond des corbeilles vibratiles.

Par conséquent, les corbeilles se trouvent communiquer

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