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du renflement sphérique qui termine le corps du distome.
Glande coquillère. — Glande en forme de rein et dont le hile, point d’entrée de l’oviducte, est tourné en avant vers la face dorsale. Elle est située un peu en arrière et au-dessous de l’ovaire.
Fig. 199.
Appareil génital 9 du Distomum clavatum.
Oviducte. — Ce canal excréteur de l’ovaire est court ; d’abord très large, il diminue rapidement de diamètre, d’où sa forme en entonnoir. Il se dirige obliquement en arrière vers la face ventrale et pénètre dans la glande coquillère ; là, il se recourbe et va s’unir au vitelloducte impair.
Vitelloductes. — Chaque vitellogène déverse son produit dans un canal longitudinal à trajet ondulé.
LE DISTOME
Chacun de ces canaux, les vitelloductes latéraux, émet, au niveau de l’ovaire, une branche transverse. Ces deux branches se réunissent un peu au-dessous de la glande coquillère en formant un petit réservoir, d’où part un vitelloducte impair qui pénètre à l’intérieur de la glande coquillère pour s’unir à l’oviducte.
Utérus. — L’utérus formé par la réunion de l’oviducte et du vitelloducte impair, décrit à l’intérieur de la glande coquillère quelques sinuosités, puis il en sort en se dirigeant en arrière et décrivant de nombreuses circonvolutions comprises entre les branches intestinales. Arrivé près de l’extrémité postérieure du corps, il se recourbe, remonte toujours très sinueux jusqu’au niveau du bord postérieur de la ventouse ventrale ; à partir de ce point, il monte en droite ligne à peu près dans le plan médian, pénètre dans le cloaque et va déboucher au dehors sur la face postérieure du cône cloacal.
Canal de Laurer. — Il prend naissance sur l'oviducte un peu avant sa réunion avec le vitelloducte impair. D’abord cylindrique, il s’élargit bientôt brusquement, en formant une sorte de chambre ellipsoïdale qui se continue par un canal de nouveau cylindrique. Celui-ci sort de la glande coquillère près de son hile, et sinueux se dirige vers la face dorsale sur laquelle il débouche au dehors dans le plan médian.
Préparation anatomique. — Comme pour l’appareil génital mâle.
Histologie. — Ovaire. — Les parois sont formées
d’une fine membrane élastique et d’une couche de tissu conjonctif dense, fibrillaire qui passe insensiblement au tissu conjonctif formant le parenchyme du corps. La masse même de l’ovaire est uniquement formée d’ovules inégalement développés et fortement pressés les uns contre les autres.
Vitellogènes. — Les tubes glandulaires qui forment les glandes vitellogènes ont des parois formées de cellules dont le protoplasma granuleux renferme des globules très réfringents d’un jaune verdâtre, les corpuscules du vitellus, qui sont mis en liberté par déchirure des parois des cellules mères et remplissent le canal de la glande et les vitelloductes.
Glande coquillère. — Elle est formée par un grand nombre de grosses cellules glandulaires ovoïdes, à gros noyau ; leurs canaux excréteurs, très fins et très longs, vont déboucher isolément dans la partie de l’utérus située dans la glande coquillère (fig. 199).
Oviducte. — Les parois de l’oviducte ne sont que la continuation de l’enveloppe de l'ovaire, s’épaississant peu à peu, jusqu'à atteindre une épaisseur presque égale au diamètre de la lumière du canal.
Utérus. — Les parois de la partie de l’utérus renfermée dans la glande coquillère se composent d’une membrane interne, élastique, homogène, perforée d’une multitude de petits pores, orifices des canaux excréteurs des cellules glandulaires de la glande coquillère et d’une enveloppe externe formée de fines fibres annulaires.