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CARACTÈRES GÉNÉRAUX DES TUNICIERS

Chordés exclusivement aquatiques et marins différ rant surtout des Vertébrés (pour la plupart des naturalistes actuels) par Fabsence de métamérisation, c'est^-àdire par Fabsence d*une division du corps en segments successifs d*égale composition.

Leur corde dorsale qui persiste durant toute la vie (Appendiculariés) ou qui disparaît par les progrès du développement, n'occupe jamais que la région caudale.

SUBDIVISION DU SOUS -embrancheme;nt des chordés.

Il faut se pénétrer de cette idée qu'en zoologie les classifications ne sont qu'un moyen et non le but.

La nature n'a pas classé les animaux par embranchements, classes, ordres, familles, genres et espèces. C'est nous qui, pour nous retrouver dans cette quantité prodigieuse de formes différentes , cherchons à introduire dans l'étude un ordre méthodique. Comme il existe incontestablement des êtres voisins les uns des autres et des êtres différant par des caractères anatomiques et morphologiques importants, nous profitons de ces données pour placer les uns côte à côte et les autres à distance dans nos livres ou nos collections.

la station biologique cFOttende pendant îee mois d'été 1883 (Ballet. Académie roTilede Belgique, 52'' asnée, Z^ série, tome vi, n» 11, 1883, page 482).

Malheureusement, comme les affinités ou les dissemblances sont parfois très difficiles à apprécier, et que Tappréciation elle-même est basée sur des idées premières variables de naturaliste à naturaliste, il existe presque autant de classifications que de zoologues.

Une théorie relativement vieille, mais à laquelle le gra/kd naturaliste anglais Ch. Darwin a donné un corps et des bases, connue sous le nom de Darwinisme , de théorie de la descendance ou de théorie de révolution, fait descendre toutes les formes animales, par des modifications graduelles, d'un petit nombre de types anciens. Si nous pouvions avec sûreté déterminer les liens de filiation ou de parenté qui relient, dans cet ordre d'idées, les êtres entre eux, nous posséderions une classification vraie et naturelle en forme d'arbre généalogique. On a tenté de nombreux essais; mais, malgré ses immenses progrès, la science est encore trop à ses débuts pour que l'on puisse considérer ce qui a été fait dans ce sens comme définitif* .

Quoi qu'il en soit, les classifications zoologique^ sont éminemment utiles. Si elles sont basées à la fois sur la structure anatomique, le développement embryonnaire, des détails physiologiques et la forme, elles permettent d'embrasser en quelque sorte, par la pensée, le règne animal entier, en meublant la mémoire d'un nombre énorme de faits tous enchaSnés les uns aux autres.

Ainsi , par exemple , il suffit d'avoir retenu que le

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