‹ Zoologie élémentaireChapitre 94 sur 165 · IV · texte numérisé non relu

IV

quatrième

cinquième

orifice génital mile.

pléopodes de première paire.

de deuxième paire.

de troisième paire.

» de quatrième paire.

n de cinquième paire.

uropodet.

telson.

«fi.

orifice anal.

Cette figure a été dessinée d'après nature. Kous insistons sur ce détail, parce que le lecteur pourrait eroire que notre desain n'est qu'une copie de la figure 8, A, de H. Huxley.

Figure 49.

8<)UBLBTTB BT APPB2ÎDICBS DB L*ÉOBBVIf»B MALB.

ont pour usage la division ou la préhension des aliments, elles offrent la structure de membres plus ou moins modifiés se mouvant latéralement de droite à gauche et de gauche à droite *. Leur nombre et leur forme sont trop variables d un groupe à l'autre pour essayer de donner à cet égard des détails incomplets; Tétude des gnathites de TÉcrevisse suffît pour faire comprendre le plan général.

S'il s'agit, au contraire, d'Arthropodes se nourrissant par succion, comme des Crustacés inférieurs, beaucoup d'Insectes (papillons, punaises, mouches, etc.), les gnathites et les palpes qui les accompagnent se transforment profondément. Tantôt certains de ces organes s'allongent beaucoup pour constituer, par leur réunion, un tube étroit ou trompe; tantôt la trompe est formée aux dépens des bords buccaux prolongés en un canal renfermant des gnathites réduits ou métamorphosés en stylets.

PÉRÉION, APPENDICES LOCOMOTEURS. LcS CUtomolo-

gistes divisent le corps des Insectes en tête, thorax et abdomen. Le thorax répond à la région que nous avons désignée chez les Crustacés sous le nom de péréion antérieur. Il ne comprend, chez les Insectes vrais, que trois somites (pro-méso-méta thorax) et trois paires de pattes locomotrices *. Mais les Insectes diffèrent de tous

1. Non de haut en bas, comme les mâchoires des Vertébrés et des Mollusques.

2. Répondant probablement ici aux trois .paires de pattes-m&choires de rÉcrevisse.

les autres Articalés par Texistence d'ailes. Ces ailes, au nombre de quatre (sauf dans les cas d'organes du vol rudimentaires ou profondément modifiés), sont portées, la première paire, par le deuxième somite du péréion antérieur ou mésothorax, la deuxième paire, par le troisième somite ou métathorax.

Quoique leur usage soit le même, elles ne peuvent être considérées comme les homologues des ailes des Oiseaux ou des Chauves-Souris. En effet, chez les Vertébrés en question, les ailes sont des pattes antérieures modifiées, tandis qu'il ne saurait en être ainsi chez les Insectes où le même somite thoracique porte à la fois, ventralement une paire de pattes et dorsalement une paire dailes. Les ailes des Insectes sont donc des appendices spéciaux qui ne dérivent pas des pattes ou membres proprement dits.

Les Arachnides possèdent quatre paires de pattes. Chez les Myriapodes et les Péripatides, les pléopodes ou membres abdominaux sont devenus semblables aux péréiopodes, de sorte que tous les somites ou à peu près portent des pattes locomotrices.

Pléon, appendices abdominaux. Nous venons de parler des Myriapodes et des Péripates. Le pléon ou abdomen des Insectes et des Arachnides manque ordinairement d'appendices, à moins que l'on ne veuille considérer comme tels certaines pièces postérieures inutiles à nommer ici.

Dans le § 3 (page 332 et suivantes), nous indiquerons les relations qui existent entre les membres

des Articulés à respiration aquatique et les branchies.

Sailijes intérieures de l'exosquelette. L'écrevisse, le homard, le crabe, étant des animaux comestibles, le lecteur sait déjà, par expérience, que les muscles des Articulés sont tous renfermés au dedans de Tenveloppe squelettique. Les muscles ne peuvent donc s'insérer qu'à la face interne des somites ou des articles des appendices.

La dissection de TÉcrevisse (§ 3) permettra de constater que les somites présentent des saillies lamellaires intérieures , les apodèmes ( ino , de , Jéfiw , construire), comparables à des apophyses et qui servent à l'articulation respective des somites*, à la protection et au soutien de certains organes', enfin à l'insertion de muscles.

Les articles des membres offrent des prolongements internes analogues sur lesquels des muscles moteurs viennent se terminer. Une de ces lamelles, remarquable par ses dimensions, s'observe aisément en arrachant l'article mobile d'une des pinces de l'Écrevisse.

Texture microscopique, composition chimique de l'exosquelette. Les téguments des Arthropodes se composent de deux couches superposées dont il est facile de constater l'existence en détachant un fragment frais de l'exosquelette de l'Écrevisse. La couche externe est ici dure, assez cassante, la couche interne plus

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