‹ Zoologie médicale (volume 2)Chapitre 95 sur 96 · IX. SOUS-CLASSE DES MYZOSTOMES · texte numérisé non relu

IX. SOUS-CLASSE DES MYZOSTOMES

Ordre des Njzoslomcs.

Pour ne rien omettre de ce qui a trait aux animaux parasites, nous parlerons ici des Myzostomes , mais sans assurer que cette place leur convienne réellement. Ces Myzostomes, que F. Leuekart a fait connaître en 1827, et qu’il place parmi les Vers Trématodes, sont de petits animaux très bizarres que l’on trouve sur le corps des Échinodermes du genre Comatule. Depuis lors MM. Thompson, Loven, Schultzc et tout récemment O. Schmidt et C. Semper les ont étudiés.

Us ne forment qu’une seule famille, celle des MYZOSTOMIDÉS.

Le corps des Myzostomes (g. Myzostoma, Leuck.) est mou, déprimé, discoïde et couvert de cils vibratiles. Ils ont une longue trompe rétractile, et pour appendices cinq paires de pattes à crochets rétractiles comme les soies des Chétopodes. De même que chez les Linguatules dont nous parlerons ensuite, il n’y a, lors de la naissance, que deux paires d’appendices. Entre ces appendices sont placées de chaque côté quatre ventouses.

Ces animaux sont monoïques; ils courent très rapidement.

(1) Voir: Miram , Nova acta nat. curios , l. XVII; 183t. — Owco, Tvans. zool. Soc., t. I, av. pi. — Blanchard, Icanogv. du vigne anitn ., ïooyh., pl. 28. — Van Beucden, toc. cit.

ROTATEURS.

On en cite deux espèces assez communes dans l'Adriatique [Myzostnma giabrum et .)/. tuberculosum) ; et une autre, plus rare dans cette mer, mais plus fréquente sur les côtes de l’Angleterre et du Danemark [M. cirrhiferum).

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