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Bergann; Hirudo vulgaris d’n. Muller et II. testellota de Savigny .
Elle est commune à peu près par toute l’Europe et se nourrit de petits mollusques, de planaires, de monocles et d'infusoires. Nous en donnons des figures sous les n0* 147 à 153 p. 189i.
Fig. 144 à 147. — Trocheta su'/viridis (*).
Fie. 144. Fig. 147. Fig. 145.
IV. Les Glossobdellins ou les Hirudinées de la quatrième tribu diffèrent des autres par l’absence complète de mâchoires, et leur bouche, dont la ventouse est bilabiée et en bec de flûte, présente une petite trompe exsertile fournie par l'œsophagc, ce qui leur donne une sorte de suçoir au moyen duquel elles pompent le sang des animaux. Leur propre sang est blanc et leurs œufs ne sont pas réunis sous un cocon. Les Glossobdellins sont plus petits que les Gnatobdellins; ils sont assez nombreux en espèces et toujours fluviatiles ou lacustres ; quelques-unes se contractent en boule à la
(') Fig. 144*141». Deux individus de ln Trochèlc vcnlôlre. — 146. A, In partie ccpbaliquc montrant les yeux. — 147. Le tube digestif.
111HUDINÉES.
I manière ries Cloportes; d’autres semblent se rapprocher, à plu- I sieurs égards, des Piscicoles.
Ces Hirudiuées attaquent les Batraciens, les Poissons, les Mollus- I ques, etc.; on n’en forme qu’un seul genre.
- Glossipuonie (g. Glossiphonia ) (1). — Le nombre des yeux varie de 8 à 2; le corps est lisse ou tuberculeux. Quelques espèces sont onisciformes pendant la contraction.
La Glossipuonie marquetée ( Glossiphonia tessellata ; IJirudo tes-
Fig. Ii7 à 153. — Néphétis oclocule'e (*).
Fio. 147. Fig. 148. Fig. 150. Fig. 149.
(') Fig. 147 à 140. Ncphetis octoculee. L'animal entier. La Gg. 149 est celle d’un individu en purturition — 150. Capsule ovigère, à divers degrés de développement ; celle marquée C est proie à éclore. — 151 et 152. La partie céphalique montrant les yeux dans
la position d’extension cl dans celle de raccourcissement.