‹ Zoologie médicaleChapitre 30 sur 61 · SUR LES ENT07.0A1UES · texte numérisé non relu

SUR LES ENT07.0A1UES

française qui en a été donnée par Grundler est accompagnée d’un appendice rédigé par de Blainville, qui ajoute encore à sa valeur scientifique.

Le plus grand reproche que l’on puisse faire à Bremser, c’est de n’avoir tenté aucune expérience pour élucider les questions, encore obscures, de l’histoire des Vers, et de n’avoir introduit dans son argumentation d’autres assertions et d’autres faits que ceux qui avaient alors cours dans la science. La théorie de la génération spontanée qu’il adopte était seule en faveur auprès de la plupart des savants, et Bremser a été défendu par plus d’un naturaliste en renom. C’est ainsi que nous voyons de Blainville lui-même apprécier ainsi la théorie de l’auteur allemand :

« A toutes ces preuves négatives ou analogiques en faveur de son opinion, M. Bremser en ajoute encore de directes en rapportant les observations curieuses qu’il a eu l’occasion de faire sur le développement des Gérotles (1) dans les Poissons, en sorte qu’il reste bien convaincu que les Vers intestinaux, ne pouvant provenir de l’extérieur, se forment de toutes pièces dans les différentes parties de l’animal, en sont pour ainsi dire le produit, comme dans les Mammifères ou les Oiseaux, le foetus est le produit de l’ovaire. La formation spontanée des Vers intestinaux s’opère donc probablement de la même manière que celle des Infusoires, dont l’origine, pendant la fermentation des substances organiques, a été mise hors de doute par les belles expériences de Treviranus, l’organisation d’une plante ou d’un animal retombant pour ainsi dire ici en plusieurs organismes (2) .

» Cette théorie de la formation spontanée des Vers intestinaux parait si peu extraordinaire aux physiologistes allemands (3), que M. Oken, dans la Chronique littéraire autrichienne , n° 9, nov. 1819,

(1) Les Caryophyllées.

(2) 11 est inutile de le rappeler, cette manière de voir, qu'on a également soutenue à propos des Infusoires nés dans les infusions auimales , n’a pas été adoptée. Des expériences dues à M. Schwaun et à d'autres observateurs ont montré qu’ici encore la présence de germes venus du dehors était nécessaire pour déterminer même l'apparition des animaux microscopiques les plus simples qui se développent dans les infusions.

(3) Dans ces derniers temps ils ont au contraire contribué d'une manière spéciale à contredire, et cela au moyen d’excellentes observations, les derniers arguments que l’on pouvait invoquer en faveur de la génération spoutanée, et la question en est aujourd’hui arrivée à ce point que la théorie de la génération spontanée ne peut plus être soutenue, même pour les Infusoires.

dit que M. I ironiser aurait pu tirer des preuves plus concluantes en sa faveur de la formation organique par l’inorganique, puisque, dit-il, il aurait pu démontrer par des faits qu’il se forme avec de la chaux, du charbon, du sel et de l’eau, de la mucosité, qui est déjà, eo ipso, un animal qui se divise en globules et en Infusoires (1). »

Mais ces idées ont fait leur temps, et si la physiologie nous montre que la génération par œuf n’est pas le seul mode par lequel les animaux, et les plantes se multiplient, elle peut remplacer avec certitude l’aphorisme d’Harvey : Ornne vivum ex ovo, par cet autre : Ornne vivum ex vivo eaclem evolutione prœdito.

La question en est aujourd’hui arrivée à ce point qu’il est même difficile , 'en ce qui concerne les Entozoaires, de démontrer que l’état morbide des sujets affectés de ces parasites soit pour quelque chose dans l’infection elle-même, lorsqu'elle vient à se déclarer ou plutôt à être constatée; car tant de sujets ont des Entozoaires sans qu’on s’en aperçoive, qu’il faut se demander si la présence de Vers en petite quantité dans l’économie n’est pas plutôt un fait normal quune condition pathologique. Il en est des Entozoaires comme des Épizoaires : leur invasion a lieu lorsqu'on se place dans des conditions qui la rend facile, et elle n’est ni la conséquence d’une diathèse spéciale, ni celle d’une affection morbide préexistante. On a des Entozoaires comme on a des Poux, des Puces, des Tiques ou des Sarcoptes, parce que l’on s’est mis dans le cas d’être envahi par eux, par leurs embryons ou par leurs œufs. La meilleure médication qu’on puisse employer contre eux consiste à les détruire lorsqu’ils ont été constatés , et jusqu’à ce que leurs conditions d’existence et les lois de leur transmigration soient mieux connues, il faut user, pour les éviter, du petit nombre de moyens prophylactiques dont nous sommes dès à présent en possession. Les acquisitions les plus récentes de la science ont fourni à cet égard des données qui, tout en étant bien imparfaites encore , sont cependant d’un grand prix.

Résistance vitale des Entozoaires et de leurs œufs. — Une autre particularité de la physiologie des Vers intestinaux est leur persistance vitale. Beaucoup d’entre eux, principalement, parmi les Nématoïdes, ont donné lieu à des remarques tout à fait analogues à celles que nous avons déjà citées à propos des Anguillules et des Dragonneaux, ou plus curieuses encore, lludolphi rapporte 2), à

(1) Blainville, dans Bremser, p. 510 ( 182*).

(2) Enloioorum synopsis, p. 250.

SUR. LES ENTOZOAIRES.

l'occasion de V Ascaris speculigera, qui vit dans l’intestin des Cormorans, qu’un naturaliste de Kiel lui envoya un jour trois de ces oiseaux qu’il fit placer dans l’alcool, et que, onze jours après, il retira de leur tube digestif les Vers qui s’y trouvaient. La liqueur conservatrice les avait roidis. Voulant les ramollir pour les étudier, Rudolphi les plaça dans l’eau, et il fut fort étonné en s’apercevant qu’ils étaient encore en vie.

M. Miran a fait une observation analogue sur l’Ascarâ acus du Brochet. Il reçut les intestins d’un poisson de cette espèce qui étaient gorgés de Vers. Quelques-uns, placés sur les bords du vase, s’étant desséchés, il les vit revenir à la vie lorsqu’il y eut placé de l’eau en quantité suflisante (1).

M. de Siebold rapporte que, par une journée chaude d’été, il ramassa dans les rues de Munich un Coléoptère de l’espèce nommée Pterostichus mêlas, du corps duquel il vit sortir un Ver roide et desséché. Bientôt après son immersion dans l’eau fraîche, ce Ver reprit sa forme, s’étendit et se mit à se mouvoir : c’était une femelle du Gorclius aquatieus (2).

Cette propriété, qui dépend très probablement de la nature chimique du tégument des Nématoïdes, contribue, comme la longévité des œufs de ces Vers, à assurer leur dispersion, puisqu’elle leur permet de survivre aux animaux dans le corps desquels ils habitaient, et souvent aussi de trouver un autre refuge, soit pour eux, soit surtout pour leurs œufs, avant de périr.

Au commencement du mois d’août 1853, M. Verloren avait recueilli des œufs de 1 ’ Ascaris marqinata. Ces œufs furent placés dans un verre de montre et recouverts d’eau distillée. Leur développement ne tarda pas à s’opérer, et au bout de quinze jours les jeunes Vers se roulaient dans leur œuf. Les embryons y restèrent en vie, mais, en hiver, la température diminuant, tout mouvement fut suspendu. Au printemps, la vie se manifesta de nouveau; ils se conservèrent durant les chaleurs de l’été, et, à la séance du 9 septembre 185û de la Société provinciale des arts et des sciences d’Utrecht, M. Verloren (3) montra encore de ces mêmes Ascarides restés en vie dans leurs œufs. Un an après leur formation, ils n’avaient encore subi aucun changement définitif.

Pendant le congrès des naturalistes tenu à Bonn, en 1857,

(1) Miran, Wiegmann's Archiv, 1 840, p. 35.

(2) Siebold, art. Parasites de son HandwOrterbuch der Physiologie.

(3) Provincial Utrcchtsch Genootschap van Kunslen en Welenschappen.

M. Louckart a fait voir des œufs de l’Ascaride lombricoïde, qui séjournaient depuis six mois dans une petite fiole remplie d’eau pourrie, et qui contenaient des embryons parfaitement en vie; on les voyait s’agiter dans leur coque aussi distinctement qu’on pourrait voir pour un Ver de terre placé dans les meilleures conditions.

Il y a plus encore : des œufs pris de Vers conservés depuis assez longtemps dans l’alcool, ayant été placés dans l’eau, on y a trouvé, au bout de quelques jours, des embryons vivants.

La vie n’était pas non plus éteinte dans des œufs retirés de préparations anatomiques séchées depuis plusieurs années, ou même plongées dans l’acide chromique.

La coque de ces œufs est donc complètement imperméable, même à l’alcool, et elle s’oppose à la dessiccation de leur contenu ; elle est également inaltérable par ce liquide, et la respiration semble pouvoir y être perdue : c’est là évidemment le secret de leur longue conservation.

Qui peut dire pendant combien d’années ces œufs se conservent en vie, au milieu des circonstances naturelles, en dépit de la température et des agents de destruction auxquels tant d’autres corps vivants ne peuvent résister?

Des observations récemment publiées par M. Davaine i) viennent confirmer celles qu’on vient de lire ; il les a faites sur des œufs du Trichocéphale de l’homme et de l’Ascaride lombricoïde. Les œufs pondus dans le côrps de l’homme et rejetés avec les selles ont été recherchés par lui avec un soin tout particulier, et il a vu qu’ils ne commencent à se développer qu’après un temps assez considérable (huit mois pour la première de ces espèces, six pour la seconde) . 11 est évident, comme nous l’avons déjà dit, que la nature a voulu que ces œufs eussent ainsi la possibilité de revenir au bout d’un certain temps, soit avec les aliments, soit avec les boissons, dans des animaux de même espèce que ceux du corps desquels ils ont été rejetés, et M. Davaine ajoute avec raison que « dans ce long intervalle de temps, les œufs du Trichocéphale et de l’Ascaride peuvent, sans nul doute, être transportés par les pluies dans les ruisseaux, les rivières et les puits, dont l’eau sert comme boisson ou est employée dans la préparation des aliments. Ces œufs, complètement développés, ou l’embryon, peuvent arriver par cette voie dans l’intestin de l’homme, et y acquérir un développement ultérieur et complet. »

(I) Compt. rend, hebcl., 18'>S, t. XI.V1, p. 1217.

SUR I.ES ENTOZOAIRES.

Manière de vivre des h'ntozoaires. — Cos animaux appartiennent au type des Vers, et plus particulièrement à deux de leurs classes, les Nématoïdes et les Cotylides, soit Trématodes, soit Cestoïdes. Les Nématoïdes sont loin d’être tous des animaux parasites, et lorsqu’ils le sont, ce n’est que pendant une partie plus ou moins longue de leur vie, mais jamais pendant leur vie tout entière. Leurs œufs, ainsi que nous l’avons vu, peuventet doivent passer un certain temps au dehors.

Les Gordiacés cessent d’être parasites au moment de la ponte ; les Dragonneaux femelles deviennent, au contraire, cuticoles pendant leur état d’incubation.

Les Distomaires sont extérieurs pendant leur forme cercaire; les Cestoïdes, au contraire, sont évacués, sous forme d’individus générateurs ou de cucurbitains, lorsque leurs œufs sont arrivés à l’état de maturité.

Quant aux organes qu’ils habitent, les Entozoaires, c’est-à-dire les Vers devenus parasites, ne sont pas non plus assujettis à des conditions toujours identiques pour chacune de leurs espèces. L’Ascaride lombricoïde vit dans l’intestin grêle; mais il peut remonter dans la partie stomato-gastrique du tube digestif ou dans les voies digestives, et il est parfois rendu par la bouche ou par le nez. L’Oxyure vermiculaire , qui semble spécial au rectum tant on l’y rencontre fréquemment , remonte parfois dans l’intestin grêle, et, chez les petites filles, il gagne plus souvent encore les organes génitaux. Dans beaucoup de cas, les pérégrinations des Vers sont plus singulières encore, puisqu’ils passent de la profondeur des organes fermés dans les organes ouverts qui sont en communication avec la peau externe par les orifices naturels; c’est même ce qui a régulièrement lieu lors de la transformation des Hydatides en Ténias, c’est-à-dire des Cestoïdes agames en Cestoïdes strobilaires ou reproducteurs. Mais il arrive le plus souvent que ce passage n’a lieu que lorsqu’un animal infesté par les Hydatides ou les autres scolex des Cestoïdes devient la proie d’un Carnassier.

Un fait analogue s’observe pour beaucoup de Nématoïdes qui vivent dans la profondeur des tissus pendant leur premier âge, et arrivent dans l’intestin, ou dans les organes en communication avec lui, au moment de devenir aptes à la reproduction.

Les Entozoaires sont-ils assujettis à des règles plus régulières en ce qui concerne les espèces dont ils sont parasites? Beaucoup d’auteurs l’ont admis. Pour ces auteurs, chaque espèce animale a ses parasites propres, soit Epizoaires, soit Entozoaires, et l’on a souvent

31 U REMARQUES générales

décrit comme nouvelle telle espèce d’Entozoaire ou d’Épizoaire, par la seule raison qu’elle avait été trouvée parasite d’un animal sur lequel son genre n’avait point encore été signalé. C’est ainsi qu’on a inscrit dans les'listes helminthologistes beaucoup d’espèces nominales qu’une étude plus attentive permet chaque jour de ramener à leurs véritables types. Les animaux domestiques, ou les animaux sauvages que nous tenons en captivité dans nos ménageries, sont surtout intéressants à étudier sous ce rapport. Vivant dans des conditions à peu près identiques, ils prennent des Entozoaires assez peu différents les uns des autres, quelquefois même semblables, et nous avons souvent eu l’occasion de constater que les Mammifères ou les Oiseaux qu’on amène des pays lointains n’ont, au bout d’un certain temps de résidence dans nos contrées, d’autres Vers que ceux dont nous-mêmes sommes attaqués, ou qui se rencontrent aussi dans nos espèces domestiques. Ils perdent donc les Vers qu’ils avaient contractés dans leur pays, et sont envahis par ceux du nouveau pays qu’ils habitent, ce qui est une preuve de plus à ajouter à celles que nous avons apportées en faveur de la procréation des Helminthes par graine et non par spontanéiparité.

Ces faits, déjà si curieux par eux-mêmes, acquièrent une plus grande importance encore si l’on considère que les Entozoaires sont d’espèces différentes suivant les contrées du globe où on les examine, et que l’homme parait aussi en prendre de nouveaux lorsqu'il s’établit dans des contrées éloignées de celles où il avait précédemment vécu. C’est en particulier ce qui arrive pour les blancs établis au Sénégal ou en Guinée, lorsqu’ils contractent le Dragonneau. Une étude suivie des Vers intestinaux de l’homme, faite en Égypte par M. Bilharz, a conduit ce savant helminthologiste à la découverte de plusieurs espèces d’Entozoaires inconnues dans nos contrées, et il n’est pas douteux qu’en faisant de semblables recherches sur les autres points du globe, on n’arrive bientôt à ajouter de nouvelles espèces à la liste des Vers parasites de l’homme; et pourtant cette liste est déjà fort longue. C’est ce dont on jugera par le tableau suivant. Le nombre total des espèces observées dans l’homme est de vingt-huit, en y comprenant, il est vrai, quatre d’entre elles sur lesquelles on n’a que des renseignements imparfaits et qui devront sans doute être supprimées (1).

(1) Les noms de ces quatre espèces ont été mis en italique, ainsi que ceux des Cysticerques et des Ëchinocoques, qui ne sont que le premier état des Ténias.

SUR LES ENTOZOAIRES.

ENTOZOAIRES OBSERVÉS DANS L’IIOMME (1).

Noms spériDqurs.

Décrits dans le tome II Organes où ils s’établissent de ret ouvrage. de préférenre.

ANCHYLOSTOMA DUODENALE Page 108

Strongylus gigas 111

Strongylus diodf.nalis (Bilhnrz). . . . Supplém. Strongylus longevaginàtus Page 115

Ascaris LüMDRicoiDES 110

Ascaris alata 121

OXYURUS VERMICULAR1S 126

Triciiocephalus dispar 151

FlLARIA MEDINENSIS 134

Filaria oculi 143

Filaria lentis 144

SpiROPTERA HOMINIS 14G

Tricuina spiralis 150

Of/ltiosloma Ponlieri 161

! Distoma hepaticum 200

Distoma lanceolatum 201

Distoma uematodium 202

Distoma heterophyes 204

Monostoma lentis 211

Hexathyridium pinguicola 214

Hexathyridium venurum 214

Tetrnsloma renale 21 3

f Bothriocephalus latus 234

i Tænia medio-canellata 242

I Tænia solium 247

1 et Cysticerus cellulosæ 248

) Tænia nana 264

J Tænia echinococcus 270

f et Echinococcus hominis 272

i Tænia serrata? (du Chien).*

\ et Echinococcus altricipariens. . . 273

Intestin grêle.

Reins.

Duodénum {en Egypte) Parenchyme 'pulmonaire ( observé une fois).

Intestin grêle, etc.

Intestin grêle < observé une fois , a Dublin).

Rectum, etc.

Cæcum.

Ahcès sous-culancs {Afrique intertropicale).

OF.il des nègres {Afrique).

Cristallin.

Vessie urinaire ; très rare.

Muscles volontaires. Espèce douteuse.

Vésicule hiliuirc.

Vésicule biliaire.^

Veiue porte (en Egypte).

Intestin grêleferi Égypte).

Cristallin.

Espèce très douteuse.

ld.

Id.

Intestiu grêle.

Id.

Parenchymes divers.

Illtcst. grêle (en Egypte).

Intestin grêle.

Foie, reins, etc.

Parenchymes divers ( en Islande .

De semblables listes ont aussi été données pour les différentes espèces d’animaux chez lesquels on a constaté la présence des Entozoaires (2).

Voici celles qui ont trait à nos principales espèces domestiques :

(1) Nous n'avons pas fait entrer dans cette liste les Linguatules (t. I, p. 501), qui sont souvent classées parmi les Vers, mais que nous avons reportées dans la classe des Crustacés. On sait maintenant que, dans certaines circonstances, les Linguatules vivent sur l’homme.

(2) Voyez Rudolphi, Entozoorum synopsis, citi acoederunl manlissa duplex et indices locupletissimi. In-8, Berlin, 1819. — Gurlt, Verzeichniss der l'hiere, bei welchen Entozoen gefunden worden sind Wiegmann’s (Archiv, 1845, p. 223). — Addition au mémoire précédent (Creplin, ibid., 1846, p. 129, et 1847, p. 289). — Diesing, Syst. helm.

ItKMA RQl'ES GK.N ÉHAI.ES

ENTOZOAIRES DU CH FU. N DOMESTIQUE (ij.

Hemistomum olatum (intestins grêles).

Ascaris marginala (intestins grêles).

Spiroptera sanguinolenta (œsophage et estomac).

Tricfiosomum plica (vessie urinaire) '.

Trichocephalus depressiusculus (cæcunl .

Dochmius (rigonocephalus (intestins).

Strongylus gigas (reins).

Filaria trispinulosa (œil).

Fil aria oculi (œil).

Tienia serrât a (intestins).

Tœniapusilla , (intestins).

Tienia cucumerina (intestins).

Dibolhrium serratum ou latum (intestins).

Cysticercus celluloses (péritoine et muscles).

ENTOZOAIRES DU CHEVAL (2).

Ascaris megalocep/iala (intestins grêles).

Filaria lacrymalis (conduit lacrymal) (3).

Filaria papillosa (abdomen, poitrine, muscles, intestins, cerveau, œil (üi).

Onc/iocerca reticulata (muscles et parois des artères).

Oxyurus Equi (cæcum).

Spiroptera megastoma (estomac).

Sclerostomum armalum (artères, intestins, pancréas, testicules). Sclerostomum tctracanthum (duodénum et cæcum).

Strongylus gigas (reins).

(1) Ajoutez Lingualula tœiiiokles (des fosses nasales), tl en est question, tome I, p. SOI.

(2) Ajoutez : les Lingualula tœnioides (sinus frontaux', et serrata (œil).

(3) Des Vers ont été constatés dans l’œil du Cheval par: Grève, Erfahr. u nd Beobac/U., I,p. 173. — Anderson, Edinb. mcd. and surg. Journal, 1805, p. 306. — Atkinson, London ined. andphys. Jour»., 1820, — Brown, Transacl, of lhe Boy. Soc. of Edinb., 1821. — Twinning, The Vc'.erinarian, 1828, p. 114. — Pcrcivall, ibid., p. 74. — Desmarcts, ibid., p. 79. — Gibb, ibid., p. 194. — Molyueux, ibid., 1828, p. 309. — Lcuckart, Vcrsuch ciner nal. Einlh., p. 29.

(4) Hauycl. Wolslein das Buch von den inn. Krank., p. 241 . — Nemann, Jour». vrl,:r. de Belgique, I, p. 57. — Buscli, M.ig. fur die gesammle Thierh., 1, p. 28.

St' R LES ENTOZOAIRES.

Strongylus micrurus (bronches).

Distomum hepaticum (foie et vésicule).

Taenia plicata (estomac et intestins).

Taenia mamillata (estomac et intestins).

Taenia perfoliata (estomac et intestins).

Taenia (Cysticercus) fistularis (péritoine).

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