ALIMENTATION
Les aliments seront disposés dans les rrèrlies en ral)sence (les animaux qui <rènent le service et empêchent une é^^ale répartition des rations. La bergerie compreudra à cet ell'et un nombre de compartiments supérieur au nombre strictement nécessaire pour le logement des ovidés. On commence par servir les rations dans le compartiment vide, on y fait passer les animaux du compartiment voisin, qui, une fois servi, reçoit les animaux du troisième compartiment et ainsi de suite. Lorsque la bergerie comprend un hangar libre, les moutons y sont simplement maintenus pendant la distribution des rations.
Ordinairement, lorsque les animaux vont au pâturage on ne distribue (ju nn repas d'aliments grossière le matin et un le soir. Pendant 1 hiver le nombre des repas est de trois ou quatre; le matin on donne les aliments humides et une portion des fourrages grossiers, à midi les aliments concentrés, le soir, le reste des fourrages grossiers (Sanson). Les moutons seront abreuvés à leur suffisance, et des auges métalliques peu profondes seront placées dans les bergeries. Une pierre de sel gemme doit être mise à la disposition des animaux.
Voici quelques types de rations pour un agneau de 15 kilogrammes :
Sainfoin SOO grammes.
Betteraves 1*^,250
Carottes 1»«ff,250
Menue paiUc 250 grammes.
Pois gris 500 —
Foin de pré 50 grammes.
LuztM-nf» 125 —
Betltravcs iOO —
Féveroies 200 —
Son de blé 50 —
Paille d*avoine hachée 425
Tourteau de palaiiste 200 grammes.
Mais concassé 300 —
Poin de luzerne 60 —
Tourteau de lin 200 grammes.
Féverole égrugée. .r « 300 —
Poin 000 —
DiFFLOTH. — Zootechnie» HI* — 3
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