TÉTE
année, de 9 à 10 centimètres la troisième, de 6 à 8 centimètres
la (juatrième.
Le poids de ( es appendices présente des variations considérables, comme 1 indique ie tableau suivant :
Poiik d'une corne.
Bélier Mérinos (i:iO yrammes.
— Barbarin *30 —
— monténégrin 370 —
— auvergnat 40 —
On remarque à la surface des cornes des stries rappelant la disposition des brins de la .laine ; celles du mérinos sont serrées comme les
zigzags de sa laine.
La présence de cornes supplémentaires provenant d(î la division des chevilles osseuses s'observe chez certaines variétés (race de Syrie).
La couleur des cornes rappelle en général celle de la toison.
L'oreille est de dimension variable :
petite et dressée chez le SouthdoN\n, elle peut être longue et horizontale comme chez le mouton du Danemark pqur s'in- pjg, ig. . Mouton sans oreille du Tung-ti. fléchir et Revenir
pendante chez lesr variétés du type du Soudan. Les moutons chinois de Yung-ti ne présentent pas de conque auriculaire (fig. 18).
Les races perfectionnées présentent des oreilles de longueur
moyenne, lines, transparentes, peu )ûfamîes de laine. L'oreille est parfois détorméaj^^r^^j^^i ques de laclavelée,
MOUTONS. — EXTÉKIEUR.
leur bord présente les incisions provenant de rimmatricu» lisation des stijets.
l. arcade orhilaii»' pt'ut être sailhiiiU* ou efTacée ; Vœ'û elu^z le mouton pivsenle une position latérale particulière, disposition nécessitée par le développement du Irontai el la situation des cornes.
Les yeux sont en ^^énéral gros et proéminents ; les membranes qui tapissent extérieurement, Toeil, notamment la caroncule lacrymale très développée, indiquent par leur couleur foncée Fétat de santé de ranimai.
Les cavités nasales sont relativement développées chez le mouton : le flair et Todorat de cet animal sont assez fins ; la sécheresse des naseaux indique un état maladif; c'est dans les naseaux ou même les sinus liontaux que s'introduit Tœstre du nîou(oii.
La lèvre supéi ieui e des ovins est mince el divisée en deux régions par un sillon qui en permet le relèvement. Les dents s approchent ainsi plus près du sol et tondent l'herbe rez-terre cependant que les poils qui garnissent la lèvre inférieure la protègent contre les divers accidents du terrain ; la houppe est beaucoup plus développée chez le mouton que chez les bœufs; parnii certaines races d*Afrique la lèvre inférieure dépasse même la lèvre supérieure.
Dans Tacle de la préhension la langue du mouton joue un faible rôle, Mierhe est pincée et coupée par arrachement.
Tronc,
Le cou unit la téte au tronc et présente une dimension réduite dans les races perfectionnés; un cou long, grêle et plat indique une conformation vicieuse du tronc; la liaison du cou aux épaules doit se faire par une courbe insensible ; on constate parfois la présence de replis particuliers de la peau à la région inférieure du cou (Mérinos Rambouillet) formant la cracale, \e jabot, le collet; des appendices glandulaires ou pendeloques, fréquents cliez les chèvres, se présentent parfois parmi les populations ovines lailières, chez certaines races d Afrique et accidentellement sur certains moutons Mériuos.