Chapitre 13 Maurice Darville à Angéline de Montbrun
Mademoiselle,
Je vous remercie simplement. Ni le bonheur ni l’amour ne se disent. Du cœur ému dans ses divines profondeurs, ce sont des larmes qui jaillissent. Dieu veuille qu’un jour vous connaissiez l’ineffable douceur de ces larmes.
Mademoiselle, puissiez-vous m’aimer un jour comme je vous aime.
Vôtre à jamais,
Maurice Darville
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