IV
LA PSYCHOLOGIE FÉMININE
La femme est trop confinée dans le domaine de l’affectif et du mystique, pour être beaucoup influencée par un raisonnement.
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L’intuition est souvent supérieure à la raison. Elle fait deviner à des femmes, raisonnant mal, des choses incomprises d’hommes raisonnant très bien.
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La femme demeurant plus apte à sentir qu’à raisonner, on n’améliore pas sa destinée en l’obligeant à trop penser.
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Selon les divers ordres d’activité, la femme est inférieure ou supérieure à l’homme. Elle est rarement son égale.
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En matière d’art et de toilette, les femmes n’ont que des goûts suggérés.
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La femme ne pardonne pas à l’homme de deviner ce qu’elle pense, à travers ce qu’elle dit.
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Dominer ou être dominée, il n’y a pas pour l’âme féminine, d’autre alternative.
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L’affectif étant mal exprimable en termes intellectuels, vouloir raisonner sur l’amour c’est forcément déraisonner.
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Les femmes perdraient vite leur empire sur l’homme, si elles pouvaient acquérir la faculté d’être sincères.
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L’homme ne croit guère la femme que quand elle ment. Il la condamne ainsi à souvent mentir.
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L’obstination habituelle des femmes et des diplomates à nier l’évidence, est la principale cause du scepticisme que leurs propos inspirent.
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Les femmes reprochent aux hommes de ne pas les comprendre, mais quels êtres de mentalités différentes se sont jamais compris?
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En amour, quand on demande des paroles, c’est qu’on a peur d’entendre les pensées.
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L’amour élève ou abaisse, il ne nous permet donc pas de rester nous-même.
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La femme est trop peu sortie encore du domaine de l’Instinctif pour ne pas préférer, à la gloire la plus haute, l’amour le plus médiocre.
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L’amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent par la certitude.
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Les passions modérées sont les plus durables. On arrive vite à ne plus se supporter quand on commence par trop s’aimer.
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L’amour devenu clairvoyant, est bien près de finir.
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Vouloir retenir un amour qui meurt, c’est prétendre ralentir l’écoulement des jours.