Scène VIII.
CHRISTINE, seule, laissant éclater ses larmes.
Ah !… il est parti !… je peux enfin pleurer !… pauvre Éric ! tant de dévouement, tant d’amour, c’est ainsi qu’il en sera récompensé !… l’oublier ! et pour qui ? mon Dieu ! que le ciel est injuste ! pourquoi ne lui a-t-il pas donné le rang et la naissance dont il était digne ! alors il m’eût été permis d’aimer les vertus qui brillent en lui, alors on eût approuvé mon choix… tandis que maintenant y penser même est un crime !… mais ce jour du moins m’appartient encore, je ne me suis pas donnée, je suis libre, et puisque je ne dois plus le revoir…