‹ Bibliographie Cornélienne Description raisonnée de toutes les éditions des oeuvres de Pierre CorneilleChapitre 185 sur 205 · X

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1419. JUGEMENT SUR LA TRAGÉDIE D'HORACE.

_The Spectator_ [by R. Steele and Jos. Addison], London, 1711-1712, in-fol., discours XXXIIe.

Reproduit dans toutes les éditions et traductions de ce célèbre recueil.

1420. DISSERTATION SUR UN VERS DE LA TRAGÉDIE DES HORACES.

_Mercure de France_, juillet 1748, pp. 55 sqq.

Il s'agit, comme on peut le penser, du vers:

Ou qu'un beau désespoir alors le secourût.

1421. A COMPARISON BETWEEN THE HORACE OF CORNEILLE AND THE ROMAN FATHER OF MR. WHITEHEAD. By W. Freeman. _London, 1750._ In-8.

Le nom de _Freeman_ est un pseudonyme.

1422. OBSERVATIONS SUR UN VERS D'HORACE, par Bilderdijk.

Bilderdijk, dont nous avons parlé à propos de sa traduction de _Cinna_ (no 960), s'est occupé, dans une de ses _Dissertations sur l'art dramatique_ (Leyde, 1823, in-8), du fameux «qu'il mourût» d'_Horace_:

«Corneille, dit-il, était trop pénétré de la situation où il avait placé le vieil Horace, pour oublier que nécessairement il devait se trouver deux hommes dans lui. Lorsque, à la question que lui fait Julie, il lui lance son _qu'il mourût_, c'est le Romain qui parle; mais, à côté du Romain, il y a le père, et quoi de plus naturel, que celui-ci parle à son tour et s'attache à une hypothèse suivant laquelle peut-être la fortune eût pu sourire à son fils? L'Horace citoyen préfère n'avoir plus de fils que d'avoir un fils déshonoré; l'Horace père se complaît à calculer la chance qu'aurait eue son fils d'être victorieux.» V. L.

1423. UNE REPRÉSENTATION D'HORACE au Théâtre-Français, le 2 avril 1839.

_Dramatische und Dramaturgische Schriften von Eduart Devrient_; vierter Band; zweite Auflage (Leipzig, 1846, in-18), pp. 93-97.

Devrient occupe depuis longtemps le premier rang parmi les critiques dramatiques de l'Allemagne; il n'est donc pas sans intérêt de connaître son impression sur _Horace_. Il la donne ainsi en peu de mots: «Rhétorique froide à mourir, action si peu nourrie qu'elle suffirait à peine pour remplir un acte, et qui se développe en pures phrases à travers toute sorte d'arrêts mesquins; j'en eus chaud et froid d'ennui. Malgré toute ma bonne volonté, je ne puis considérer cette pièce comme une oeuvre classique. J'ai pu, en outre, me convaincre que les plaintes dont la décadence du Théâtre-Français et l'insuffisance des auteurs sont l'objet, ne sont que trop fondées.» Devrient fait ensuite une amère critique de Beauvallet et de Rachel. Il ne sait pas que, aux yeux des étrangers, il n'a jamais été, lui aussi, qu'un acteur lourd et fastidieux.

1424. PARODIE DE LA SCÈNE DE LA DÉLIBÉRATION DE CINNA (acte IIe, scène Ire).

Cette espèce de satire, dirigée contre le duc d'Aumont, fut attribuée à Marmontel et le fit mettre à la Bastille en 1759, bien qu'elle fût en réalité l'oeuvre de Cury. On en trouve la plus grande partie dans le _Journal historique_ de Collé (décembre 1759).

Au XVIIe siècle, _Cinna_ avait été dignement apprécié par Saint-Évremond (voy. le no 1251).

1425. REMARQUES SUR LE CINNA DE CORNEILLE.

_Apologie de Sakespeart_ [sic] _en réponse à la critique de M. de Voltaire_; _traduite de l'anglais de Madame de Montagu_ (à Londres et se trouve à Paris, au Grand-Corneille, rue Saint-Jacques, près celle des Mathurins, 1777, in-8), pp. 190-214.

Le frontispice de cet ouvrage porte le fleuron décrit au no 1260.

1426. REPRÉSENTATION AU PROFIT D'UN PETIT-NEVEU DU GRAND CORNEILLE, donnée le lundi 16 février dernier, et OBSERVATIONS SUR LA TRAGÉDIE DE CINNA.

_Journal des Théâtres_, mars 1778. Voy. le n° 1236.

1427. MARMONTEL ET THOMAS, OU LA PARODIE DE CINNA, vaudeville en un acte, représenté au Théatre du Vaudeville le 23 janvier 1813; par M. Dumolard.

Non imprimé.

1428. OBSERVATION SUR CINNA, tragédie de P. Corneille. =Vom Hülfslehrer Oxé=.

Ce travail occupe les pp. 1-26 du programme suivant: _Zu den öffentlichen Prüfungen der Schüler des Königlichen Gymnasiums zu Kreuznach am 30. und 31. August ladet alle Gönner und Freunde desselben insbesondere die Eltern der Schüler, die Königlichen und Städtischen Behörden, sowie die Herren Geistlichen der Stadt und Umgegend hochachtungsvoll und ergebenst ein der Direktor des Gymnasiums Prof. Dr. Moritz Ast_; Kreuznach, 1849; Druck und Papier von Friedrich Wohlleden, in-4.