L’IMPOSTEUR
J’ai connu ces braves, et je ne m’étonne point de les voir se joindre aux rangs de mes armées. Tu remercieras tous tes frères du Don ; ils sont injustement persécutés, je le sais ; mais lorsque nous serons monté sur le trône de nos pères, nous comblerons de nos faveurs le Don fidèle et libre.
(Un poète approche ; il salue très bas en touchant l’habit de l’imposteur.)
LE POÈTE
Grand prince !