‹ Boris GodounovChapitre 28 sur 52 · L’IMPOSTEUR

L’IMPOSTEUR

Oh ! laisse-moi oublier, même une heure, tous les soucis, toutes les peines de mon destin ! Oublie toi-même que je suis tsarewitch, ne vois en moi qu’un simple amant, qu’un seul regard de toi transporte de bonheur ! Laisse parler mon amour et mon cœur s’épancher !

MARINA

Ce n’est point l’heure, tsarewitch ! Tu tardes trop. L’ardeur de tes partisans se refroidit ; les craintes et les dangers augmentent d’heure en heure ; déjà des bruits douteux circulent, et Godounov doit prendre des mesures…

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