I. - II.
En voyant les nues je songe à votre parure, en voyant les fleurs je songe à voter visage; La brise du printemps caresse la jalousie de la fenêtre, les touffes de fleurs richement épanouies ruissèlent de rosée. Si le sommet du mont Kiun-Yu-Chan ne s'était pas montré devant moi, J'aurais pu vous rencontrer, à la clarté de la lune, dans le séjour des dieux.
La branche pourpre qui étincelle de rosée répand un frais parfum; Les nuées et les pluies qui battent incessamment le mont Wou-chan attristent mon cœur. Demanderai-je ce qui retrace cette image dans le palais des Han? Hélas! _l'hirondelle légère_ se confie dans l'éclat d'une nouvelle parure.