Le pangermaniste
Asmus, Asmus, vous vous laissez prendre à des amitiés particulières. Elles vous empêchent de voir le grand rôle historique du peuple germain. Nous apparaissons toujours au milieu des civilisations qu’il faut régénérer et assainir. C’est le vieux service que nous avons rendu dans le monde. Aujourd’hui, tout ce qui a des origines germaniques doit retourner à l’empire. Nous réclamons l’Artois, la Picardie, la Flandre, la Champagne, la Bourgogne et la Franche-Comté. Bientôt leurs populations revivifiées seront tout heureuses de parler la langue de Schiller et de Gœthe. Voilà le plan, et rien n’empêchera l’expansion de notre force.