‹ Contes d'un voyageur Tome IIIChapitre 8 sur 8 · Télécharger la suite :

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1.Le whisky est de l’eau de vie de grain. (Note du traducteur.)

2.Personnage dans la Tempête, de Shakespeare. (Note du traducteur.)

3.Percepteur des contributions directes et indirectes. (Note du traducteur.)

1.Le texte, dit taillé pour Lord Townley. – C’est un personnage de la fameuse comédie, the provoked husband, ou le Voyage à Londres ; l’habit dont il s’agit s’appelle à Paris, habit français, ou habit de cour. (Note du traducteur.)

2.« Upon this hint, i spoke. » Citation d’un passage de Shakespeare, dans Othello. (Note du traducteur.)

3.Un comédien ne dit guère notre troupe. Certain acteur, ayant à demander la protection du premier président au Parlement de Paris, présenta la requête au nom de la compagnie : « Monsieur, répondit le magistrat, j’en délibérerai avec ma troupe. » (Note du traducteur.)

4.Deux grands théâtres de Londres. (Note du traducteur.)

5.Le dandy est une espèce de petit-maître de Londres, bien fat et bien ridicule, comme ceux de tous les pays. – Bond-Street est une des rues du quartier élégant. (Note du traducteur.)

6.Il faut tenir un certain rang dans le monde pour prendre en Angleterre le titre d’honorable, qui ne préjuge rien, cependant, sur ce qu’il peut y avoir de réellement honorable dans l’individu. (Note du traducteur.)

7.Spectacle ambulant d’uranographie, où la marche des corps célestes est représentée par des globes illuminés, mis en mouvement par un mécanisme ingénieux. (Note du traducteur.)

8.« Made one full swoop. » Citation de Shakespeare, dans Macbeth. (Note du traducteur. )

9.« All and the end all. » Citation de Shakespeare, dans Macbeth. (Note du traducteur.)

10.« The bell then beating one. » Citation de Shakespeare, dans Hamlet. (Idem.)

11.« The end of all my greatness. » Citation de Shakespeare dans Henri VIII, rôle du Cardinal Woolsey. (Note du traducteur.)

12.Graiis ingenium, Graiis dedit ore rotundo Musa Ioqui.

13.« And play the very dog. » Citation de Shakespeare, dans Richard III. (Note du traducteur.)

14.C’est une plaisanterie qu’on peut rendre en disant : Il jouera Charles-quint, ou Arlequin. » Alexandre le chaudronnier est connu par une épitre de Saint-Paul, où l’apôtre se plaint beaucoup de ce particulier. « Alexandre le chaudronnier m’a fait beaucoup de mal ; le Seigneur lui rendra selon ses œuvres. » (Saint Paul, 2e épitre à Timothée, chap. 4, verset 14.) (Note du traducteur.)

15.DansMacbeth.

1.Les Anglais appellent lune de miel le premier mois du mariage. (Note du traducteur.)

2.Trois miles d’Angleterre font une lieue de France. (Note du traducteur.)

3.Titre que les subalternes donnent à des supérieurs qui n’ont pas le droit de se faire qualifier de Seigneurie. (Note du traducteur.)

4.Par Saint-Janvier ! Que ces Anglais sont drôles !

5.À peu près l’équivalent d’échevin. (Note du traducteur.)

1.Une des spéculations favorites des antiquaires, c’est la recherche des traces que les villes Pélasgiennes peuvent avoir laissées dans les Apennins. Souvent l’avide regard des voyageurs versés dans l’histoire ancienne dévore les trésors cachés dans le sein de cette terre enchantée que couronnent les montagnes boisées des Abruzzes. Ces beaux lieux, rendus inaccessibles par une population sauvage et par d’affreux bandits, continuent d’être pour les savants une région fabuleuse. De loin à loin, un amateur opulent, que sa fortune ou sa position sociale assurent d’une escorte, réussit à pénétrer jusqu’à certaine distance dans les montagnes ; ou un artiste, un étudiant, qui a le privilège de s’y égarer sans danger, sous la protection de son obscure indigence, en rapporte quelque notion, dont la vague incertitude ne sert qu’à donner un nouvel aliment aux conjectures des érudits.

Ceux qui soutiennent l’existence des villes Pélasgiennes affirment que la création des divers royaumes du Péloponèse éloigna par degrés les Pélasges qui occupaient ce pays ; mais que leur grande émigration date de l’époque où Acropolis fut entourée de murs, et qu’alors ils vinrent s’établir en Italie. En dépit de toutes les données historiques, ce système attribue aux Pélasges l’introduction des beaux arts dans cette contrée. Il paraît évident, toutefois, que des barbares, mis en fuite par les premières lueurs de la civilisation naissante, n’ont pu guère apporter avec eux de connaissances nouvelles, et qu’ils n’ont pu rien laisser qui dût survivre à tant de siècles. Il est plus vraisemblable que les villes, improprement nommées Pélasgiennes, datent du même temps que beaucoup d’autres qui ont été découvertes, telles que la romantique cité d’Aricie, construite par Hippolyte avant le siège de Troie, le poétique Tibur, Aesculate et Proënes, bâties par Télégone après la dispersion des Grecs. On a facilement retrouvé celles-ci, qui étaient dans le voisinage d’endroits habités et cultivés. Il en est d’autres dont les ruines ont servi d’asile à des colons grecs, moins anciens et plus civilisés, et qu’on a reconnus par leurs monuments ou au moyen des médailles. Mais qu’il y en ait encore à explorer ; qu’il reste de ces villes enterrées au fond des Abruzzes, c’est là une idée chimérique et flatteuse que nous devons laisser à l’imagination des antiquaires. Il serait trop étrange qu’un sol classique, parfaitement vierge, un trésor de science, fût demeuré caché jusqu’aujourd’hui dans le centre de cette Italie si complètement déflorée. (Note de M. Washington-Irving.)

Une édition

Achevé d'imprimer en France le 5 Novembre 2016.