‹ Contes et balladesChapitre 102 sur 103 · 4

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Il arrive, il passe et jette sur elle un regard indifférent comme sur une étrangère ; les tendres paroles que Marie bégaya furent perdues dans le bruit des pas du coursier. La voûte du château, dont l’écho répond au plus léger murmure, put à peine saisir le faible gémissement qui annonça que le coeur de Marie venait de se briser.

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