‹ Contes et balladesChapitre 57 sur 103 · 4

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Le noble Moringer repartit : – N’aie aucun souci de tout cela ; il est maint vaillant gentilhomme qui dépend de mes bienfaits ; le plus fidèle gouvernera mes domaines et mes vassaux ; il sera le gardien éprouvé de mon aimable compagne.