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Comme chrétien, je suis forcé d’observer le voeu qui me lie ; quand je serai loin, sous les climats étrangers, souviens-toi de ton chevalier sincère. Cesse, ma douce amie, de t’affliger, ta douleur serait vaine ; permets à ton Moringer de partir, puisque Dieu a reçu son voeu.