‹ Contes et poésies de Prosper Jourdan: 1854-1866Chapitre 50 sur 57 · L.J. - I

L.J. - I

EN MARGE D'UN CAHIER

Dans une cuisine de campagne, sur la table en bois blanc, les mouches serrées les unes contre les autres dans les endroits où donne le soleil....

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Sous les arbres, le soir, avant le coucher du soleil, les moucherons voltigent en un seul essaim dans la clarté d'un rayon.

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Le vent peut déraciner un chêne; mais il passe au travers d'une toile d'araignée sans pouvoir l'emporter.

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Ses petits pieds chuchotaient sur le parquet....

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... Balafrer l'âme....

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On dit: le parfum de la rose et l'odeur du chou.

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... Mais sous son corsage de bure Frissonne une peau de satin.

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J'ai vu, dans des endroits publics, des gens tout seuls rire avec recueillement.

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--C'est un petit malheur.

--Oui, mais les malheurs c'est comme les diamants; si petit que cela soit, c'est toujours quelque chose.

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Où la douleur trouve un souvenir, la joie rencontre des larmes. Le gris, qui paraît clair à côté du noir, est sombre à côté du blanc.