34.2 Deuxième jour
Oh ! l’angoisse féconde du deuxième jour !
Au fond de l’abîme, mes os humiliés sont pénétrés d’épouvante, et l’horreur me secoue. Que faire ? Que devenir ? Je ne suis rien ; je ne peux rien. Comment, dans ma détresse, rompre ces chaînes, soulever ces fardeaux ? Comment échapper jamais à cette nuit très noire ?
Ô mon âme, prends courage ! Ton humiliation t’exalte déjà, et dans ton ciel luit un rayon d’espérance.
À genoux ! prions, et la joie va venir.