‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 109 sur 159 · Berganza

Berganza

Pas autre chose. – Les affaires dérangées de ma Dame rendaient désirable cette alliance avec une riche famille, et devant cette considération, toutes les belles prévisions, tous les brillants horoscopes artistiques dont on avait fait tant de bruit dans tant de phrases et de sottes déclamations s’en allèrent au diable !