‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 110 sur 159 · Berganza

Berganza

Cécile ne savait pas ce que c’était que l’amour, elle prit alors sa sensualité excitée pour ce noble sentiment lui-même. Encore ce bouillonnement du sang ne put-il éteindre l’étincelle divine qui brûlait avant dans son sein ; mais ce n’était plus qu’une pâle lueur et non la flamme éclatante d’un fanal intérieur. Bref ! le mariage fut accompli.