‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 112 sur 159 · Berganza

Berganza

Nullement. Ainsi que nos héros de théâtre, je suis devenu maintenant tout à fait apprivoisé, je pourrais dire social. Au lieu, comme autrefois, de terrasser un méchant ennemi ou de saisir au flanc un noir dragon, en brave chien de chevalier, je danse maintenant au son de la flûte de Tamino, et je fais peur à Papageno 3. Ah ! mon ami, c’est une rude tâche pour un honnête chien que de se trémousser ainsi pour vivre ! Mais, dis-moi, comment trouves-tu mon histoire de la nuit des noces ?