‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 114 sur 159 · Moi

Moi

Ne te formalise pas, Berganza. – Je dis donc qu’il est possible que Georges fût en effet une bête brute (pardonne-moi cette locution), mais le naturel de Cécile n’aurait-il pas pu humaniser, ennoblir cette brutalité, et ne pouvait-il pas devenir, à l’instar de maint jeune libertin, un mari tout à fait rangé et fort honorable, ainsi qu’elle une honnête mère de famille ? cela aurait été assurément un bon résultat.