‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 137 sur 159 · Berganza

Berganza

Le poète dont tu parles est aussi responsable en grande partie du système déplorable qui détermina bientôt après lui, comme c’était inévitable, la chute de votre théâtre. C’était l’un des coryphées de cette école ennuyeuse, larmoyante, moralisante, qui tendait à éteindre la moindre étincelle du foyer poétique sous leur déluge de pleurs. Son talent nous séduisit par l’appât flatteur des pommes défendues, dont la jouissance illicite nous a coûté le paradis !