‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 138 sur 159 · Berganza

Berganza

Qui s’altère en grande partie d’elle-même et disparaît dans son dialogue prétentieux. L’on dirait qu’il s’applique à reproduire certains traits caractéristiques d’individus isolés, comme s’il faisait l’essai d’un vêtement étranger auquel il ferait des coupures ou bien ajusterait des enjolivements, jusqu’à ce qu’il fût à sa taille ; tu peux juger ce que deviennent, avec un pareil procédé pour créer des caractères, l’illusion et la vérité poétiques.