‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 140 sur 159 · Berganza

Berganza

Pourquoi pas ? – N’eût-ce pas été, par exemple, pour nos dramaturges une idée aussi admirable que fructueuse que de développer, dans une série régulière d’œuvres théâtrales, les dix commandements ? Il y en a déjà deux : Tu ne voleras pas, et tu ne seras point adultère, qui ont été déjà fort gentiment traités à la scène, et il ne s’agirait plus que de composer des cadres convenables pour le reste : Faux témoignage ne diras, et ainsi de suite.