‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 148 sur 159 · Berganza

Berganza

C’est un souvenir d’un poète défunt, l’un des plus purs qui jamais aient mérité ce titre. Comme le disait Jean Kreisler : les plus saintes émanations de la poésie remplissaient son âme naïve, et sa vie entière fut un hymne pieux qu’il chantait avec de sublimes accents en l’honneur du Très Haut et des merveilles sacrées de la nature ; son nom était Novalis !