‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 40 sur 159 · Moi

Moi

Ah ! – ah ! mon cher Berganza ! Je l’ai bien dit ; elles prétendaient douer d’une figure humaine ce Montiel, que leur compère Satan a réservé sans doute à quelqu’autre emploi ; mais leurs conjurations magiques échouèrent devant cette énergie ironique qui dispersa les animaux et les instruments du sortilège, comme fit Méphistophélès dans le bouge de la sorcière, en culbutant les ustensiles fracassés, et faisant craquer la charpente du taudis. Et voilà comment tu fus soumis à cette onction funeste qui te fait endurer à chaque anniversaire de si cruels tourments.