Moi
En dépit de ton antipathie pour ces pauvres hommes qui sont bien mal dans tes papiers, je sens pourtant mon affection pour toi s’accroître de plus en plus, mon brave Berganza ! Permets-moi de t’en donner, tout à fait sans intention, un témoignage qui ne peut, je le sais, que t’être infiniment agréable.
Berganza s’approcha de moi en reniflant légèrement, et je lui grattai doucement le dos en promenant ma main plusieurs fois de sa tête à sa queue ; il balançait la tête de droite et de gauche en murmurant de plaisir, et se prêtant au contact de la main bienfaisante. Enfin, quand elle cessa d’agir, nous reprîmes notre entretien.