XIX.
Tout cela n'est pas sublime, sans doute, mais c'est naïf et touchant.
Quand les chants populaires ne sont pas composés à froid par des poëtes politiques, ils ne sont jamais sublimes; le peuple ne l'est pas, mais il est peuple, c'est-à-dire nature.
C'est le caractère vrai des traductions de M. de Marcellus. Il ne faut pas y chercher des essences dans les bouquets de fleurs des montagnes, mais de la rosée matinale et des senteurs des champs. C'est ce qu'on trouve dans ce recueil.