‹ Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IVChapitre 46 sur 241 · CHAPITRE LV.

CHAPITRE LV.

=Des odeurs=, =I=, 575.--On a dit de certaines personnes que les émanations de leur corps avaient une odeur suave; mieux vaut encore ne rien sentir que sentir bon (ALEXANDRE LE GRAND, les FEMMES SCYTHES), 575.--Il est des personnes extrêmement sensibles aux odeurs qui, pourtant, ne sont pas plus sujettes que les autres aux maladies épidémiques qui se propagent par l’air (MONTAIGNE, SOCRATE), 575.--Il semble que les médecins pourraient tirer plus de parti des odeurs, car elles ont sur nous une action très sensible (emploi de l’ENCENS dans les églises), 577.--En Orient on fait emploi des parfums dans l’apprêt des viandes (le ROI DE TUNIS), 577.--La puanteur est une des incommodités des grandes villes (VENISE, PARIS), 577.