Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · SCOLIE
Les lecteurs se trouveront ici empêchés sans doute, et beaucoup de choses leur viendront à l’esprit qui les arrêteront ; pour ce motif je les prie d’avancer à pas lents avec moi et de surseoir à leur jugement jusqu’à ce qu’ils aient tout lu.
Tout ce qui arrive dans l’objet de l’idée constituant l’Âme humaine doit être perçu par cette Âme ; en d’autres termes, une idée en est nécessairement donnée en elle ; c’est-à-dire, si l’objet de l’idée constituant l’Âme humaine est un corps, rien ne pourra arriver dans ce corps qui ne soit perçu par l’Âme.