Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · SCOLIE
On démontre de la même façon que l’idée qui constitue la nature de l’Âme humaine n’est pas, considérée en elle seule, claire et distincte ; et qu’il en est de même de l’idée de l’Âme humaine, et des idées des idées des affections du Corps humain considérées dans leur rapport avec l’Âme seule, ce que chacun peut voir aisément.
L’idée de l’idée d’une affection quelconque du Corps humain n’enveloppe pas la connaissance adéquate de l’Âme humaine.