Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · DÉMONSTRATION
L’idée d’une affection du Corps humain en effet (Prop. 27) n’enveloppe pas la connaissance adéquate du Corps lui-même, en d’autres termes n’en exprime pas adéquatement la nature ; c’est-à-dire qu’elle ne s’accorde pas adéquatement avec la nature de l’Âme (Prop. 13) ; par suite (Ax. 6, p. I), l’idée de cette idée n’exprime pas adéquatement la nature de l’Âme humaine, autrement dit n’en enveloppe pas la connaissance adéquate. C. Q. F. D.