Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · COROLLAIRE
Il suit de là que toutes les choses particulières sont contingentes et corruptibles. Car nous ne pouvons avoir (Prop. préc.) de leur durée aucune connaissance adéquate, et c’est là ce qu’il nous faut entendre par la contingence des choses et la possibilité de leur corruption (voir Scolie 1 de la Prop. 33, p. I). Car, sauf cela, (Prop. 29, p. I) il n’y a rien de contingent.
Toutes les idées, considérées dans leur rapport avec Dieu, sont vraies.