Troisième partie : De l’origine et de la nature des affections · COROLLAIRE
Il suit de là que l’Âme est soumise à d’autant plus de passions qu’elle a plus d’idées inadéquates, et, au contraire, est active d’autant plus qu’elle a plus d’idées adéquates.
Ni le Corps ne peut déterminer l’Âme à penser ; ni l’Âme, le Corps au mouvement ou au repos ou à quelque autre manière d’être que ce soit (s’il en est quelque autre).