Quatrième partie : De la servitude de l’homme · DÉMONSTRATION
La vertu est la puissance même de l’homme, qui se définit par la seule essence de l’homme (Déf. 8), c’est-à-dire (Prop. 7, p. III) qui se définit par le seul effort par où l’homme s’efforce de persévérer dans son être. Plus donc l’on s’efforce de conserver son être et plus on en a le pouvoir, plus on est doué de vertu, et conséquemment (Prop. 4 et 6, p. III) dans la mesure où quelqu’un omet de conserver son être, il est impuissant. C. Q. F. D.