Quatrième partie : De la servitude de l’homme · DÉMONSTRATION
Plus le Corps a d’aptitude de cette sorte, plus l’Âme devient apte à percevoir (Prop. 14, p. II) ; ainsi ce qui dispose le Corps en une condition telle et augmente cette aptitude, est nécessairement bon ou utile (Prop. 26 et 27), et d’autant plus qu’il augmente davantage cette aptitude ; une chose est nuisible au contraire (par la même Prop. 14, p. II, renversée, et les Prop. 26 et 27), si elle diminue cette aptitude du Corps. C. Q. F. D.
Ce qui fait que le rapport de mouvement et de repos qu’ont les parties du Corps humain les unes vis-à-vis des autres se conserve, est bon ; est mauvais au contraire ce qui fait que les parties du Corps humain ont les unes vis-à-vis des autres un autre rapport de repos et de mouvement.