Un mot du livre
Dans cette humble histoire, j’ai essayé de révéler deux souffrances de femmes ; mais quelque réelles et graves que soient ces souffrances, je ne les aurais point imprudemment décrites, si je n’avais pu dire en même temps comment la Providence les guérit. Une femme riche qui s’ennuie, une femme pauvre qui pleure, et Dieu qui montre à toutes deux une voie de salut : voilà tout le livre.
Ce sujet ne peut avoir l’attrait d’un roman d’imagination ; mais j’ai écrit ces pages avec la conviction de mon cœur, et peut-être s’y rencontrera-t-il un peu de cet intérêt que fait naître tout ce qui vient du cœur.
Mai 1841.